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Aikido… En direct du Japon

Depuis maintenant 18 mois, je m’entraine 3 ou 4 fois par semaine à l’Aikido. C’est un art martial fascinant qui vise à controler un adversaire sans violence. Pour y arriver, nous devons developper l’écoute de notre corps et arriver à se synchroniser avec l’énergie de l’adversaire.
Cette semaine, j’ai eu la chance de participer pour la deuxième fois à un séminaire donné par le grand maitre ENDO Seichiro shihan. Celui-ci enseigne depuis longtemps à la maison mère de l’aikido et parcours plusieurs villes pour partager son expérience et nous faire progresser dans notre conpréhension de l’art.

Tout le séminaire se déroule en japonais et se fût un très bon exercice pour entendre la prononciation et l’accent des mots que j’utilise à toutes les semaines. De plus, c’est une bonne occasion de se familiariser avec les coutûmes et les traditions japonaises. Celles-ci diffèrent selon les dojos et c’est important de se familiariser avec les règles qui sont de rigueur au Japon.
Lors de mon séjour au Japon, j’ai bien l’intention de visiter des dojos et cet avant-goût me sera très utile.
La pratique de l’aikido demande un partage et un respect qui est propice à developper des amitiés.

Comme l’an dernier, l’expérience fût très enrichissante et me servira d’inspiration dans ma pratique des prochains mois.

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William Adams, le premier samourai

Comme plusieurs, lorsque j’étais jeune, je fût sidéré par la serie télévisée Shogun, tiré du roman de James Clavell.
La très belle histoire de John « PIlote » Blackthorne, intégrant le Japon de samurai, l’ouverture du pays sur le monde, les contraintes d’une culture impérialiste, qui le mena de naufragé à samourai.
Mais avant tout, Shogun etait inspiré des aventures d’un homme qui a réellement existé, William Adams. 
Celui-ci est arrivé au Japon en avril 1600, il devint le premier occidental à recevoir le titre de samourai de la part du Shogun de l’époque, Tokugawa Ieyasu.

Encore aujourd’hui, nous pouvons suivre la trace et rendre hommage à cet homme exeptionnel.  Tout d’abord à Tokyô, ou la rue de sa dernière residence porte son nom Anjin-chō (rue du pilote).
Ensuite le 10 août de chaque année, la ville de Itô de la prefecture de Shizuoka célèbre le festival Miura Anjin en son honneur.
Enfin, on peut se recueillir sur sa tombe qui se trouve à Hirado, au nord de Nagasaki.

Reférence: Wikipedia

Adresse japonaise… un jeu d’adresse

Je n’ai pas la prétention de comprendre toutes les subtilités du système postal japonais. Surtout que même un japonais a parfois de la difficulté à s’y retrouver. Ce qui fait que la plupart des magasins, boutiques, musées et attractions vont inclure une petite carte avec leur pubicité.
D’abord, à l’execption de Kyoto et Sapporo, il n’y pas de nom de rue au Japon. Une adresse est plutôt composée d’une serie de division qui part de la préfecture jusqu’au quadrilatère où chaque maison est numérortée.

Il est donc essentiel de se familiariser avec le lexique des différentes sous-divisions. D’abard parce que les cartes anglaises ne sont pas toujours fiables, ensuite parce que les indications physiques seront inscrites en japonais.

Alors allons-y par un petit lexique de base:
Prefecture – ken – 県
Grande ville – shi – 市
District – gun – 郡
Petite ville- chō, machi – 町
Village – mura, son – 村
Quartier – chōme – 丁目
Bloc – ban – 番
Numéro civique – gō – 号

Donc si nous prennons un exemple:  長野県茅野市北山3412
Compliqué ??? Non, allons-y morceau par morceau en se servant de suffixe du lexique précédent pour isoler les divisions:
La prefecture: 長野県 (Nagano ken)
La ville: 茅野市 (Chino shi)
Le district: 北山 (Kitayama)
Le  numero de bloc et numéro civique: 3412

Vu comme ça, c’est plus facile… Mais c’est sans compter les nombreuses exceptions, dont Tokyo et Kyoto qui ont des système légèrement differents.

Référence: Wikipedia

katsura… Une villa impérial

S’il y a une chose qui unie tout le peuple japonais depuis des siecles… C’est bien son attachement à leur empereur. Celui-ci joue un rôle très modeste depuis la fin de la deuxième guerre.
Par contre tout le panache de la fonction est toujours très présent au Japon. Il y a bien-sûr le palais impérial, en plein coeur de Tokyo, mais aussi, une villa un peu plus discrête à Kyoto, qui renferme un des plus beau jardin japonais au monde… Le Katsura-Rikyu, en fait est le modèle de référence en matière de jardin japonais et sert d’inspiration depuis plus de 300 ans.

Tout au long du sentier qui travers le jardin, le concepteur joue avec les perceptions du visiteur, en le forçant parfois à regarder au sol, pour mieux l’émerveiller lorsqu’il relève les yeux.

Pour une visite, il faut reserver ici:
http://sankan.kunaicho.go.jp/english/guide/katsura.html

Saké? Kanpai!

Qu’il soit sec ou fruité, il existe un saké pour tous les goûts. Il est d’ailleurs possible d’agrémenter un visite nippone avec un toast à la santé de l’empereur… Kanpai!
Pour en apprendre plus sur les possibilités de visiter des producteurs de vin de riz, on peut consulter ce site proposé par Japan Airline en français! Oui oui… Aussi en français!
Saké

Et pour tout savoir sur la fabrication du saké, les terroirs, les différentes qualités, c’est par ici
Donc tout amateur de saké devrait mettre Niigata sur son agenda!

À votre santé!

Un chateau au Japon

Le Japon médiéval, tout comme la Nouvelle-France, etait dominé par des seigneurs qui reignaient sur leur fief. C’est l’époque qui est souvent dépeinte dans les films de samourais (Chambara).
Au centre du fief d’un seigneur, on y retrouve souvent un chateau (城, shiro).

Malheureusement, les guerres, les tremblements de terre et le temps, sont venus à bout de plusieurs chateaux. Il en reste aujourd’hui plus d’une centaine qui sont préservés dans leur état original.
On peut consulter un répertoire des chateaux en ligne qui nous informe sur l’histoire de chacun.

Parmi les incontournables, il y a le chateau Himeji, érigé en 1609 près de Kobe dans le sud du Japon. Il est classé par l’Unesco comme un héritage mondial (Tout comme les ramparts de la ville de Québec).
D’ailleurs Himeji-jo vient d’entreprendre un large programme de restauration qui va se poursuivre jusqu’en 2014.

Il y a aussi le chateau Hirosaki, situé à l’extrémité nord de Honshū. Originalement construit en 1611, il fût reconstruit 1810 après l’incendie de 1627. Il est particulièrement spectaculaire lors de la floraison des cerisiers à la fin de mois d’avril.

MÀJ:
Enfin, à Nagano, on retoruve le chateau Matsumoto

Street View vous parle japonais

Street View à TokyoÀ ma grande surprise, on peut retrouver aussi le populaire Google Street View pour les principales  villes japonaises. Les villes comme Tôkyô, Ôsaka, Kyotô, Hiroshima et Sapporo y sont toutes cartographiée.

On peut assez rapidement constater la grande faiblesse de Google pour nous… Les adresses sont généralement affichées en langue japonaise.  Jèn reparlerai plus tard, du comment on peut se débrouiller avec ce système particulier.

Pour l’instant, profitons des vues fournies par Google pour se perdre virtuellement dans une ville cosmopolite comme .Tôkyô