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katsura… Une villa impérial

S’il y a une chose qui unie tout le peuple japonais depuis des siecles… C’est bien son attachement à leur empereur. Celui-ci joue un rôle très modeste depuis la fin de la deuxième guerre.
Par contre tout le panache de la fonction est toujours très présent au Japon. Il y a bien-sûr le palais impérial, en plein coeur de Tokyo, mais aussi, une villa un peu plus discrête à Kyoto, qui renferme un des plus beau jardin japonais au monde… Le Katsura-Rikyu, en fait est le modèle de référence en matière de jardin japonais et sert d’inspiration depuis plus de 300 ans.

Tout au long du sentier qui travers le jardin, le concepteur joue avec les perceptions du visiteur, en le forçant parfois à regarder au sol, pour mieux l’émerveiller lorsqu’il relève les yeux.

Pour une visite, il faut reserver ici:
http://sankan.kunaicho.go.jp/english/guide/katsura.html

Saké? Kanpai!

Qu’il soit sec ou fruité, il existe un saké pour tous les goûts. Il est d’ailleurs possible d’agrémenter un visite nippone avec un toast à la santé de l’empereur… Kanpai!
Pour en apprendre plus sur les possibilités de visiter des producteurs de vin de riz, on peut consulter ce site proposé par Japan Airline en français! Oui oui… Aussi en français!
Saké

Et pour tout savoir sur la fabrication du saké, les terroirs, les différentes qualités, c’est par ici
Donc tout amateur de saké devrait mettre Niigata sur son agenda!

À votre santé!

Un chateau au Japon

Le Japon médiéval, tout comme la Nouvelle-France, etait dominé par des seigneurs qui reignaient sur leur fief. C’est l’époque qui est souvent dépeinte dans les films de samourais (Chambara).
Au centre du fief d’un seigneur, on y retrouve souvent un chateau (城, shiro).

Malheureusement, les guerres, les tremblements de terre et le temps, sont venus à bout de plusieurs chateaux. Il en reste aujourd’hui plus d’une centaine qui sont préservés dans leur état original.
On peut consulter un répertoire des chateaux en ligne qui nous informe sur l’histoire de chacun.

Parmi les incontournables, il y a le chateau Himeji, érigé en 1609 près de Kobe dans le sud du Japon. Il est classé par l’Unesco comme un héritage mondial (Tout comme les ramparts de la ville de Québec).
D’ailleurs Himeji-jo vient d’entreprendre un large programme de restauration qui va se poursuivre jusqu’en 2014.

Il y a aussi le chateau Hirosaki, situé à l’extrémité nord de Honshū. Originalement construit en 1611, il fût reconstruit 1810 après l’incendie de 1627. Il est particulièrement spectaculaire lors de la floraison des cerisiers à la fin de mois d’avril.

MÀJ:
Enfin, à Nagano, on retoruve le chateau Matsumoto

Street View vous parle japonais

Street View à TokyoÀ ma grande surprise, on peut retrouver aussi le populaire Google Street View pour les principales  villes japonaises. Les villes comme Tôkyô, Ôsaka, Kyotô, Hiroshima et Sapporo y sont toutes cartographiée.

On peut assez rapidement constater la grande faiblesse de Google pour nous… Les adresses sont généralement affichées en langue japonaise.  Jèn reparlerai plus tard, du comment on peut se débrouiller avec ce système particulier.

Pour l’instant, profitons des vues fournies par Google pour se perdre virtuellement dans une ville cosmopolite comme .Tôkyô

Vélo et soleil levant?

Il semble selon mon frère que les japonais sont de grands amateurs de vélo comme moyen de transport urbain. Mais aussi que ceux-ci sont plus timides pour l’utilisation du vélo entre les villes.  Mon frère étant aussi un grand amateur de deux roues et de camping, il est un peu surprenant qu’il n’a jamais tenter de parcourir de longues distances en vélo lors de ses séjours au Japon.  Lorsque je lui en ai parlé, il me déconseilla même de tenter une telle aventure.

Avec un peu de recherche, je suis tombé sur l’excellent site Cycling Japan Navigator.  Ce  site propose et documente le parcours en vélo Length of Japan qui va de Fukuoka à Tokyo… sur une longueur total de 1930 kilomètres.  Les détails sont abondants avec des cartes, des conseils, des photos, les numéros de routes et une liste d’hébergement.

L’idée de parcourir le Japon en vélo, peut sembler un peu folle, mais avec un peu de préparation, je me dis que rien n’est impossible.
Qu’est que vous en pensez?  Avez-vous des conseils sur les voyages en vélo?

Mony mony, bon yen

Le Japon est un pays de paradoxes… Un de ceux-là concerne l’argent.
Le pays, qui est à l’avant-garde technologique, avec des gichets automatiques à tous les coins de rues, qui ironiquement fonctionnent seulement avec les cartes bancaires japonaises.

Il y a surement une logique toute japonaise à cette situation, mais nous ne sommes pas des banquiers, alors aussi prendre les arrangements nécessaires.
Nous ne sommes pas dépourvu de services pour autant… Car en général, les guichets que l’on trouve dans les bureau de postes acceptent les cartes étrangères Visa/MC.

Japan Post Office

Logo du bureau poste

Ça demande tout de même un peu de planification pour trouver les bureaux de postes et de s’y rendre durant les heures d’affaires. En tout cas, c’est moins pire que de trimballer des chèques de voyage.

Depuis 2007, il y aussi les gichets automatiques des 7-11 japonais qui acceptent les retraits internationals. On peut les reconnaitre au symbole ci-dessous.

seven bank

seven bank

Sado-mazo? Plutôt… Sado et Taiko!

L’ile de Sado (佐渡島), sur la cote ouest du Japon, en plus d`être un havre de paix et d’histoire, est la résidence permanente du groupe de renommée mondiale Kodô.

À tous les ans, ils organisent un festival de tambour au mois d’août qui est très populaire… Donc le logement sur l’ile est rare et cher pendant ce weekend.
Sinon, les activités interessantes seraient la marche en foret et le vélo, en plus de visiter des sites historiques.

Il faut compter environ 5 heures de train à partir de Tokyo pour s’y rendre.

Pour planifier un sejour sur Sado, le site web que j’ai trouvé avec la meilleure information en anglais est Visit Sado

Avant de vous en rendre compte

Alors que je fouille mes boites et mes archives à la recherche de mes notes de cours de japonais, j’ai trouvé aussi une façon gratuite et facile d’apprendre la langue. Il s’agit du logiciel Before You Know It. L’apprentissage se base sur des cartons qui sont affichés à l’écran et l’on doit répété (et encore répété) jusqu’à ce que les mots soit bien assimilé.

Le site web: www.byki.com

Bonne chance!

La barrière de la langue

Rien de mieux que quelques phrases apprises par coeur pour aider à briser la barrière de la langue en voyage. Un petit konichiwa ou arigato gozaimasu peut faire beaucoup de chemin.
Mon cours de japonais etant deja bien loin derrière moi, il reste tout de même qu’avec un peu de travail, un voyageur peut bénéficier énormenent de quelques notions de japonnais.
La première etant que tous les mots importés dans la langue japonaise s’ecrivent avec l’alphabet de Katakana. Il s’agut donc d’apprendre les 46 symboles qui correspondent à 46 syllables et puisque les mots étrangers sont prononcés tel quel phonétiquement, on peut assez facilement se débrouiller pour lire plusieurs enseignes de magasins.

Voici le tableau des caractères à mémoriser d’ici 2010:
Katakana

Mont Fuji

On ne peut pas parler du Japon sans invoque Fuji San [on peut aussi dire Yama qui signifie montagne, mais le mont Fuji demande un peu plus de respect].

La courbure presque parfaite et le sommet enneigé de cet ancien volcan en fait un symbole incontournable du Japon. Son ascension devrait être un but du voyage.  Au cours des prochaines semaines, je vais ajouter la documentation nécessaire pour planifier une telle ascension, en commençant par celui-ci:

Japan-guide.com

On peut se rendre en moins d’une heure de train à partir de Otsuki (大月) dans la préfecture de Yamanashi.


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